CD

février 2017

mars 2018 (6) • février 2018 (9) • janvier 2018 (10) • décembre 2017 (81) • novembre 2017 (53) • octobre 2017 (116) • septembre 2017 (155) • août 2017 (6) • juillet 2017 (164) • juin 2017 (205) • mai 2017 (200) • avril 2017 (29) • mars 2017 (196) • février 2017 (168) • décembre 2016 (83) • novembre 2016 (85) • octobre 2016 (201) • septembre 2016 (136) • août 2016 (16) • juillet 2016 (170) • juin 2016 (92) • mai 2016 (136) • avril 2016 (19) • mars 2016 (147) • février 2016 (39) • janvier 2016 (134) • novembre 2015 (152) • octobre 2015 (133) • septembre 2015 (155) • août 2015 (8) • juillet 2015 (54) • juin 2015 (321) • avril 2015 (105) • mars 2015 (108) • février 2015 (159) • janvier 2015 (12) • décembre 2014 (116) • novembre 2014 (198) • octobre 2014 (86) • septembre 2014 (236) • août 2014 (23) • juillet 2014 (188) • juin 2014 (120) • mai 2014 (55) • avril 2014 (96) • février 2014 (12) • janvier 2014 (33) • octobre 2013 (2) • août 2013 (7) • juillet 2013 (9) • juin 2013 (1) • mai 2013 (37) • avril 2013 (114) • mars 2013 (194) • février 2013 (142) • janvier 2013 (7) • décembre 2012 (178) • novembre 2012 (174) • octobre 2012 (124) • septembre 2012 (89) • août 2012 (54) • juillet 2012 (141) • juin 2012 (100) • mai 2012 (195) • avril 2012 (95) • mars 2012 (25) • février 2012 (193) • janvier 2012 (37) • décembre 2011 (162) • novembre 2011 (170) • octobre 2011 (86) • septembre 2011 (145) • août 2011 (24) • juillet 2011 (191) • juin 2011 (253) • mai 2011 (231) • avril 2011 (327) • mars 2011 (95) • février 2011 (190) • janvier 2011 (23) • décembre 2010 (427) • novembre 2010 (92) • octobre 2010 (239) • septembre 2010 (65) • août 2010 (41) • juillet 2010 (106) • juin 2010 (225) • mai 2010 (12) • avril 2010 (270) • mars 2010 (51) • février 2010 (191) • janvier 2010 (17) • décembre 2009 (303) • novembre 2009 (127) • octobre 2009 (257) • septembre 2009 (115) • août 2009 (60) • juillet 2009 (227) • juin 2009 (98) • mai 2009 (244) • avril 2009 (27) • mars 2009 (106) • février 2009 (29) • janvier 2009 (39) • décembre 2008 (300) • novembre 2008 (272) • octobre 2008 (189) • septembre 2008 (142) • août 2008 (72) • juillet 2008 (151) • juin 2008 (220) • mai 2008 (83) • avril 2008 (97) • mars 2008 (93) • février 2008 (62) • janvier 2008 (13) • décembre 2007 (283) • novembre 2007 (246) • octobre 2007 (79) • septembre 2007 (210) • août 2007 (113) • juillet 2007 (91) • juin 2007 (60) • mai 2007 (264) • avril 2007 (100) • mars 2007 (183) • février 2007 (5) • janvier 2007 (168) • décembre 2006 (178) • novembre 2006 (152) • octobre 2006 (51) • septembre 2006 (19) • août 2006 (140) • juillet 2006 (108) • juin 2006 (152) • mai 2006 (220) • avril 2006 (56) • mars 2006 (162) • février 2006 (50) • janvier 2006 (93) • décembre 2005 (272) • novembre 2005 (97) • octobre 2005 (221) • septembre 2005 (16) • août 2005 (284) • juillet 2005 (55) • juin 2005 (343) • mai 2005 (27) • avril 2005 (297) • mars 2005 (14) • février 2005 (2) • janvier 2005 (3) • décembre 2004 (145)
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • ...
  • 15
  • 16
  • 17
  • »

Late night tales

Variete Internationale : New wave punk et techno international

Année 2016

Pays Islande

Label Late Night Tales

Interprête(s) : Olafur Arnalds (site)

Résumé : La musique d'Ólafur Arnalds est semblable à son île: subtile et confinée. Et, comme elle, le jeune compositeur et producteur se plaît à flotter seul au milieu de l'immensité. Dans ce mix, il y inclut des titres de Jai Paul, James Blake, Julienne Barwick, Kiasmos. On y retrouve six morceaux exclusifs, dont une reprise qu'il fait avec son compatriote Arnor Dan des Destinty's Child (Say My Name). On retrouve dans ce mix, la quintessence de sa musique et ses aspirations: une écriture minimaliste, l'interprétation imposante, un lyrisme sombre et romantique. Un néoclassicisme qui s'offre de légers flirts avec la pop lorsqu'une boîte à rythmes vient dynamiser les compositions délicates de l'Islandais.
vol.piste
 
TitreArtiste
11 Jómsvikingarímur ; Yta eigi feldi rórHjálmar Lárusson, Jónbjörn Gíslason
 2 ForeverJulianna Barwick (site)
 3 Last remnantsKoreless
 4 How did I get here : instrumentalOdesza (site)
 5 A noiseAnois
 6 Góda tunglSamaris (site)
 7 RGBOlafur Arnalds (site)
 8 PreRival Consoles (site)
 9 Lion : Jamie XX remixFour Tet
 10 JasmineJai Paul
 11 Our love comes backJames Blake (site)
 12 PullSpooky Black
 13 Say my nameOlafur Arnalds (site), Arnor Dan
 14 And still they moveColin Stetson (site), Sarah Neufeld (site)
 15 OrgonedKiasmos
 16 Kinesthesia IOlafur Arnalds (site)
 17 EtherealHjaltalin
 18 UndoneDavid Tennant

Bliss avenue

Jazz : Blues

Année 2013

Label Ruf Records

Interprête(s) : Dana Fuchs

vol.piste
 
TitreArtiste
11Bliss avenue 
 2How did things get this way 
 3Handful too many 
 4Livin' on sunday 
 5So hard to move 
 6Daddy's little girl 
 7Rodents in the attic 
 8Baby loves the life 
 9Nothin' on my mind 
 10Keep on walkin' 
 11Vagabond wind 
 12Long long game 

Elwan

Musique Du Monde : Moyen-Orient

Année 2017

Durée 46 minutes

Label Wedge

Interprête(s) : Tinariwen (site)

Résumé : Tinariwen, le groupe mythique de blues touareg, revient avec son huitième album Elwan. Composé de 12 morceaux évoquant l'Adrar des Ifoghas, leur désert chéri devenu zone de conflit, ce nouvel opus est fort en émotion et d'une rare sensibilité. Au fil des chansons se dessine un pays désormais disparu qui a rendu l'exil nécessaire. Le titre de l'album, Elwan - Les Eléphants - est une métaphore poétique pour décrire ceux qui ont tout détruit sur leur passage : la bienveillance, le respect, les traditions, laissant désormais place à un sentiment de tristesse et de désolation. Pour Elwan, Tinariwen s'est doté d'une nouvelle formation faisant dialoguer deux générations : si les guitar-istes Ibrahim, Abdallah et Hassane sont toujours présents, Eyadou (basse), El Aga (guitare), Sarid (percus-sions) et Sadam viennent insuffler un vent de jeunesse. Le tout forme un formidable mélange, fort de guitares américaines complétant les guitares ishumars - nom du style musical dont Tinariwen est le précurseur - pour un résultat funky et puissant. En somme, Elwan est un disque d'une rare force, aussi bien musicale qu'humaine.
Récompenses :
4 clés Télérama (mars 2017),
4 étoiles Trad Mag' (mai/juin 2017).

Revue de presse :
"Les Tinariwen, rois du désert, sont de retour avec Elwan (1), un huitième album studio moins audacieux que le précédent (Emaar, noyé dans la réverbe énigmatique du rock stoner californien), mais toujours aussi bien produit et fidèle à leur verve majestueuse. Pour les oreilles vierges qui auraient hiberné ces vingt-cinq dernières années, c'est le moment ou jamais de goûter à leurs syncopes envoûtantes." (Anne Berthod, Télérama n°3503),
"Les princes du rock touareg." (Les Inrocks),
"Là où le visiteur pressé en voit qu'immobilité, la musique de Tinariwen ne cesse d'évoluer, comme les dunes arasées par le vent." (François Mauger, Tard Mag' n°173 mai/juin 201017),
"Un blues-rock du désert salué de part et d'autre de l'Atlantique." (Rolling Stone).
Récompenses4 clés Télérama
Disque de l'année Les Inrocks
vol.piste
 
TitreArtiste
11Tiwàyyen 
 2Sastanàqqàm 
 3Nizzagh ijbal 
 4Hayati 
 5Ittus 
 6Ténéré tàqqàl 
 7Imidiwàn n-akall-in 
 8Talyat 
 9Assàwt 
 10Arhegh ad annàgh 
 11Nànnuflày 
 12 
 13 

Alice

Variete Internationale : Rock garage

Année 2016

Durée 44 minutes

Pays États-Unis

Label In The Red Records

Interprête(s) : Meatbodies (site)

Résumé : Meatbodies est un groupe originaire de Monrovia (Californie) que l'on connaît pour être le projet de Chad Ubovich, par ailleurs membre de Fuzz et du Ty Segall Band. "Alice" est leur second album.
Récompenses :
3 étoiles Rock & Folk (mars 2017).

Revue de presse :
"Les Meatbodies auraient peut être échoué à vouloir reproduire leur premier album, peinant à atteindre la même fraîcheur ou la même spontanéité. Téméraires, ils ont donc pris la direction opposée, comptant sur un talent intact et omniprésent pour servir un album ou mille choses se passent." (Mowno).
Récompenses3 étoiles Rock & Folk
vol.piste
 
TitreArtiste
11The burning fields 
 2Kings 
 3Alice 
 4Creature feature 
 5Disciples 
 6Scavenger 
 7Touchless 
 8Count your fears 
 9Haunted history 
 10Gyre 
 11Fools fold their hands 

Jackie : BO du film de Pablo Larrain

Musique Fonctionnelle : Bof (bande originale de film)

Année 2016

Label Milan

Compositeur : Mica Levi

Résumé : Une musique originale de Mica Levi (Under the Skin, meilleure bande originale de 2014), déjà classée aux USA
Le nouveau film de Pablo Larrain, avec Natalie Portman dans le rôle de Jackie Kennedy, nominée au Golden Globe de la Meilleure Actrice.
La musique originale de Jackie a été composée par la musicienne et chanteuse expérimentale anglaise Mica Levi (ex-Micachu and The Shapes), plus connue pour sa composition "éthérée" de la bande originale du film-révélation Under the Skin (2013). Étrange et funèbre, avec une touche de surréalisme, Mica Levi nous livre une "tapisserie" musicale de tous les instants, aussi emblématique que Jackie elle-même.
vol.piste
 
TitreArtiste
11Intro 
 2Children 
 3Car 
 4Tears 
 5Autopsy 
 6Empty white house 
 7Graveyard 
 8Lee harvey oswald 
 9Walk to the capitol 
 10Vanity 
 11Decision made 
 12Burial 
 13The end 
 14Credits 

Un sac de billes : BO du film de Christian Duguay

Musique Fonctionnelle : Bof (bande originale de film)

Année 2017

Durée 51 minutes

Label Milan

Compositeur : Armand Amar (site)

Résumé : Une musique originale d'Armand Amar (César de la meilleure musique de film en 2010 pour Le Concert)
Armand Amar est l'un des compositeurs français les plus emblématiques de sa génération. Français d'origine marocaine, né à Jérusalem, Armand Amar nous offre depuis le début de sa carrière un voyage musical extra européen sans pareil, témoignant de ses influences africaines, orientales ou encore latino-américaines.
Il compose sa première musique de film pour Amen de Costa-Gavras en 2002, et il reçoit en 2010 le César de la meilleure musique de film pour Le Concert de Radu Mihaileanu.
Il nous présente ici la bande originale du film Un sac de billes, le nouveau film de Christian Duguay.
vol.piste
 
TitreArtiste
11Un sac de billes 
 2Le départ 
 3Premier voyage 
 4Fouille du train 
 5Arrivée à Nice 
 6Retrouvailles 
 7Passage en zone libre 
 8La traverséee 
 9Arrivée à moissons nouvelles 
 10L'excelsior 
 11Juif et résistant 
 12'Night religiös' 
 13Le certificat de baptème 
 14Sortie de l'excelsior 
 15Confidences du médecin 
 16Il faut repartir 
 17Un début d'aveu 
 18Fouille de la milice 
 19Paris est libéré 
 20Je suis juif 
 21Retour à Paris 

Orchestral variations

Variete Internationale : Rock planant, symphonique

Année 2016

Durée 59 minutes

Label Play It Again Sam

Interprête(s) : Minor Victories (site)

Résumé : Prenez une pointe de Mogwaï, ajoutez-y une touche d'Editors et un zeste de Slowdive et vous obtiendrez Minor Victories, le super groupe qui fait parler de lui depuis 2015.
Après un premier album éponyme sorti en juin dernier, Minor Victories revient dès janvier 2017 avec sa version orchestrale, simplement nommée Orchestral Variations. Avec elle, on redécouvre les morceaux : les sons sont nus, les mélodies suggérées et les back beats absents pour ne retrouver que des éléments basiques et instrumentaux. Cette étonnante interprétation nous permet de regarder et d'écouter les choses d'une nouvelle manière.
Revue de presse :
"Un album excellent." (The Independent),
"Atmosphérique et enchanteur." (DIY).
vol.piste
 
TitreArtiste
11Cogs 
 2Breaking my light 
 3The thief 
 4Give up the ghost 
 5Scattered ashes 
 6Folk arp 
 7For you always 
 8A hundred ropes 
 9Higher hopes 
 10Out to sea 

Actual factual pterodactyl

Variete Internationale : Hip Hop / Rap

Année 2017

Durée 53 minutes

Label Boy Sand Industries

Interprête(s) : Homeboy Sandman (site)

Parental advisory : explicit content
vol.piste
 
TitreArtiste
11 Sosa's crossroads 
 2 Food glorious food 
 3 I-Tunes song 
 4 City darkerJahdan Blakkamoore, Homeboy Sandman (site)
 5 Wise upP-Casso, Homeboy Sandman (site)
 6 Eyes on vinylHomeboy Sandman (site), Fresh Daily And Deep
 7 Mambo tail tale 
 8 God fire breathe 
 9 Lightning bolt. lightning rod. 
 10 Or 
 11 Airwave air raid 
 12 Opium 
 13 The big band theory 
 14 Gggrrraa !! 
 15 2 hungry bros outro 

Grunewald

Variete Internationale : Variétés internationales

Année 2016

Durée 23 minutes

Label Erased Tapes Records

Interprête(s) : Peter Broderick (site)

vol.piste
 
TitreArtiste
11 Goodnight 
 2 Low light 
 3 Violin solo n°1 
 4 It's a storm when I sleep 
 5 Eyes closed and traveling 

I go back home

Jazz : Jazz

Année 2016

Durée 64 minutes

Label Eden River records

Interprête(s) : Jimmy Scott

Résumé : Véritable légende du jazz vocal malheureusement trop souvent ignorée, le crooner à la voix éternellement adolescente, Jimmy Scott alias Little Jimmy, nous quittait en 2014 à presque 89 ans. Ayant oeuvré aux côtés des figures emblématiques que sont Billie Holiday, Charlie Parker ou Lionel Hampton, sa réputation s'est essentiellement forgée autour de deux albums parus dans les années 60, sans pour autant lui faire atteindre une reconnaissance populaire à la hauteur de son talent. Après une traversée du désert éprouvante de 30 années marquées par le racisme et la pauvreté, il retrouve les studios au début des années 90 avec le concours de Madonna et son producteur Seymour Stein, du musicien Lou Reed et du célèbre metteur en scène David Lynch. Le poignant et puissant I Go Back Home, son album posthume, regroupe les derniers enregistrements de l'artiste atteint par le syndrome de Kallmann (absence de développement pubertaire). C'est entouré d'un casting 5 étoiles (Joe DeFranceso, Kenny Barron, Bob Mintzer, James Moody, Oscar Castro-Neves, Joe Pesci, Peter Erskine, Grégoire Maret ou Dee Dee Bridgewater...) qu'il y revisite ses chansons préférées, émotionnellement habitées d'un vécu souvent douloureux et tumultueux. Sa voix d'ange au timbre énigmatique et son vibrato chargé de blues et de mélancolie font de ce jazzman d'une classe inégalable, un trésor mal connu au destin tragique et chaotique.
Revue de presse :
"Au fil de standards langoureux, Jimmy, entouré d'êtres bienveillants et attentifs (des pointures comme Joey DeFrancesco et Kenny Barron, une star comme Joe Pesci, nasillard mais pas indigne), paraît enfin dépouillé de sa solitude, dorloté, choyé. Ce qui ne l'empêche pas d'écraser la production et ses hôtes de son humanité bigger than life et de mettre tout le monde K.-O. dès l'ouverture, un Motherless Child beau à pleurer, avant d'enchaîner les ballades nuageuses avec une classe incomparable." (Louis-Julien Nicolaou, Les Inrocks, janvier 2017).
RécompensesDisque de l'année Les Inrocks
vol.piste
 
TitreArtiste
11Motherless childJimmy Scott, Joey DeFrancesco (site)
 2The nearness of youJimmy Scott, Joe Pesci
 3Love lettersJimmy Scott, Oscar Castro-Neves
 4Easy livingJimmy Scott, Joey DeFrancesco (site)
 5Someone to watch over meJimmy Scott, Renee Olstead
 6How deep is the oceanKenny Barron (site), Jimmy Scott
 7If I ever lost youJimmy Scott, Till Brönner (site)
 8For once in my lifeDee Dee Bridgewater (site), Jimmy Scott
 9I remember youArturo Sandoval (site), Jimmy Scott, Monica Mancini
 10Everybody is somebody's foolJames Moody, Jimmy Scott
 11Folks who live on the hillJimmy Scott, Joe Pesci
 12Poor butterflyJimmy Scott, Grégoire Maret (site)
  • «
  • 1
  • 2
  • 3
  • ...
  • 15
  • 16
  • 17
  • »